Rétrospective #2

4 février 2011

Il n’avait pas le coeur clair
Il n’était pas libre libre
Pas libertin !
Juste… pas libre………….
La liberté a le dos large
Moi aussi

Démêlés avec moi-même
À cran.
Il était lui et moi je voulais lui.
Lui dans son entièreté
Galvaudant le JE T’AIME
Prenant les sauts en hauteur en otage
Je brûlais d’impatience
Je voulais voir le bout de ce qui n’était même pas né
Brûler les étapes, non. Brasier d’étapes
Appréhender la fin. Maintenant
NOW
Tout ce qui commence se termine
MANTRA : On commences-tu qu’on en finisse !!!
Voilà.
Obtention.

The show must go on

11 janvier 2011


Ma réputation de merde en amour
Et s’il fallait que tu saches.
Je laisserais aller mille trains de raison.
Et j’arrêterais le dernier.
Pour toi.
Je ne pourrais y entrer, mais je saurais l’arrêter, pour toi.
Et s’il fallait qu’il explose…
Alors, je le reconstruirais des mille souvenirs qui m’ont fait pleurer.

On jase là…

3 septembre 2010

Bon bon… ça aurait l’air que j’écris de grandes envolées lyriques, et ce, au grand damne de mon ami Dario. (http://lesclapotisdunyoyo2.blogspot.com/) Il me l’a confessé à sa dernière visite dans la grand’ ville et j’ai bien ri !!!
Il est vrai que j’ai un peu délaissé l’écriture anecdotique pour glisser quelques pouésies d’humeur de temps à autre… voire le blog au complet à ce jour. :)
Non pas qu’il ne se passe rien dans ma vie, mais je crois avoir éprouvé beaucoup d’essoufflement à m’épancher. Et lorsque l’on regarde dans la blogosphère dites personnelle, tous et chacun parlent de son quotidien avec ou sans style, avec ou sans intérêt. Chanceux l’individu qui attire du gros public extra-familial…….
Il est vrai qu’on est bien petit dans toute cette galère et que démarrer un blog demande un certain questionnement sur nos réelles motivations. Un blog, à mon humble avis, est une plateforme pour partager de l’info (ahhh, ohhh, uhhhh !!!) Ok, j’impressionne personne avec cette révélation, mais pour vouloir entretenir cette chose avec nos parcelles de vie, il faut avoir un bien bel ego. Penser pouvoir atteindre des gens avec nos déboires, nos joies, nos peurs… Ahhhhh pour toucher le monde, on peut, on peut !!! Mais il est évident qu’après avoir ouvert notre coeur… il faut entretenir l’auditoire. Moi, j’ai pas cette ambition. Ce fût exutoire. Échappé. Vacuité trop souvent.

Bref, finalement, pour en finir, il faudra bien que l’inspiration resurgisse. Pour mes 3 lecteurs. Pour me faire du bien. Il faudra bien que je retrouve ce goût de partage. Si futile… mais pourquoi pas ?!

…Under construction… ** pour les quelques temps à venir.

Impression

21 août 2010

Tremper son pied.
Vers l’eau.
Le trou d’eau.
Tromper.
Savoir l’impression.
Connaître le désarroi.
Mais ce n’est qu’un petit trou d’eau.

La mer qui vient…

Le nid terrassé

17 avril 2010

Mâtinée et partie en guerre.
À l’envers, à l’envie.
Le pouls au bout des doigts.
Le sang qui va-et-vient et s’égare.
Cris de toi.
Crisse-toi de moi.
Reviens, repars.
Reviens !
Rejaillis en mots doux et caressés d’invectives.

Trêve : Les poings au fond des yeux et des oreilles.

Aime-moi mieux que demain.
Je serai à la pêche.
Aime-moi mieux que demain.

Manuel

20 mars 2010

Tout d’abord…

1) Pleutre.
2) Méthodiquement.
3) Alambiqué.
4) Machine arrière.
5) Hésitation
6) Rétraction
7) Trampoline.
8) Saut périlleux.
9) Dépassement.
10) Dénouement.
11) Naturel.
12) Vainqueur.

13) Syndrome de l’imposteur.

La haine.

Elle t’apparaît en retard manifestement.
Lassante.
Drainante.
Solitaire.
La haine sans toi.
Même si tu voulais arbitrer…
Elle ne fait pas les choses à moitié.

Que du chiendent.

Au revoir Lhasa

3 janvier 2010

On a envie d’un copain à ses côtés quand on entend cette chanson.
De danser aussi.
Ah oui. ;-)

Faillir

30 novembre 2009

Yoko Ono’s Cut Piece (1965)

À l’écoeurement de moi. De moi. De ce que peut être moi.
Dans ce que tu me demandes.

Dans mon corps déployé.
Dans le non-dit de tes demandes.
Ce que tu ne peux imaginer.

Et le coeur de ton coeur à toi.
Qu’on ne cesse d’exploiter. Il y a toi.
Oui.

Il y a toi et moi.
Deux égos qui ne parlent que de soi.
Deux à l’intérieur d’eux.
Fermés.

Il y a moi.
Aussi.
Qui se dévoile sans cesse.
Sans ta demande.

Et il y a moi.
Qui ne devrait que se soubstraire.
Qui ne devrait que s’en aller.
Perdue.

Perdue et fière Presque fière.
D’être.
Moi.

Et je parle de moi.
Parce que tu ne veux pas de moi.

Nuit

25 novembre 2009

Une soirée à boire debout.
À dormir au bord des loups.
À feindre l’idée de la prolongation.

Surpasser les ponts d’un saut.
Prodigieux.
Inévitable.

Capable d’abat.
Demain sera beau. Éternel d’hier.
Demain, je vaincrai demain.

Le premier mètre de ciel

14 novembre 2009

Encore face à la mort.
La redoutée. L’obscure. La-intangible-en-forme-de-peur.
Elle n’est pas faucheuse pour moi, mais rarement à l’heure.

Et puis, on voudrait du temps. Du crédit. Chercher les espaces d’hier qu’on a omis d’utiliser.
On le chasse et le nargue constamment pour une compétition.
Futilité ! Le temps bat plus vite que son ombre. Et celle de l’homme aussi.
Il n’y a aucun moyen d’être ultimement préparé à laisser nos amours glisser vers

Ce ou là-bas ou nulle part lointain n’a plus d’importance.
La disparition de la souffrance de l’être évanoui devient notre seul consolation.

Il y aura désormais le temps de souffler les coeurs qui restent. De les peindre de baume.
Prendre le temps d’aimer, mais de le communiquer surtout.

Au revoir Michel, mon oncle !! xxx

Chancelière tu seras….

10 novembre 2009

drowning

Il y a une nouvelle boule insidieuse qui se crée en moi.
Dénie.
Tu tournes la page et tu vois poindre un mirage.
Celle d’une personne qui t’attendait depuis tout ce temps, dans le détour.
Silencieuse.
Prendre la fuite. Psss Pssss Psssssss
Quand les doses de peurs se multiplient.
Partir. Fuir. Les jambes agrippées au cou. Elles te serrent. Elles t’étranglent.
Pssssssss…
Une personne te veux. Te donne ce que tu veux.
Elle veut ton bien.
Pssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss !!!!!!!!!!!!!!!
J’ai peur de moi. De l’être aigri. De l’être exigeant. De l’être qui refuse le compromis. De l’être qui veut le tout pour le tout.
J’ai peur de ne pas tout à fait comprendre mes besoins.
De perdre au change.
De passer à côté de ÇA !
………………Peur de …………………………………… de sortir de moi ? De penser à autre chose que moi ?

Attitude

26 octobre 2009

Bien blottie dans la moelle des affres. Englu-hantée. En processus de réinventer.
Les chicanes de tête n’auront pas de lieux fixes. Elles s’égarent dans des toiles de masse. J’imagine qu’il faut toujour mourir un peu pour renaître. J’imagine ma renaissance constamment.
J’ai quelques colliers qui serrent au crâne. Et des petits marteaux qui : Tic tic tac Toc !
Et vlan ! De retour sur les chats, les peaux, les roues.
Je ne suis pas pessimiste. Je suis la conquérante des humeurs douteuses qui m’habitent.
Je suis mon conte de fées. Et ça finit bien les contes de fées………

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